Cette désagréable impression, omniprésent et lancinant murmure... Je cours à en prendre haleine, avec toute cette fureur que je tiens de ma frustration ; j'espère pouvoir changer le cours des choses avec ma rage et ma détermination. Je m'abîme dans la...
Lire la suiteSouvent la contingence me fait doucement sourire. Je te regarde obscurément, assoupi et insouciant, et je songe à ce hasard, enfin, à ma volonté, à celle des autres, ce champ d'incertitude duquel résulte ta présence occasionnelle à mes côtés. Rien ne...
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Je me suis montrée ingrate. Je te remercie de m'avoir gratifiée d'un sourire si sincère et de m'avoir sauvée des affres de la haine, qui, succinctement, reviennent me hanter. Je préfère de loin le désespoir de la passion à celui de la haine.Tu n'en sais...
Lire la suiteJe suis revenue ici et tout était à sa place. Tout était à l'exacte place où je l'avais laissé, mais tout était différent. ----¡ Meurs ! ¡ Meurs ! ¡ Meurs !Que la muette fureur d'ËnosT'inspire la terreur !----Demain, je pourrais mourir. Mon âme sœur ravivera...
Lire la suiteMais quinze jours face à l'éternité, qu'est-ce que c'est ?---- Tu ne t'es pas refusé à moi ; tu t'es refusé à l'amour, l'amour grand, celui des grands mots et de l'amour du risque ; le vertigineux, l'enraciné, le terrible. Tu as pris peur, ce qui est...
Lire la suiteCet amour est la fourmilière de mon cœur ; il suffit d'y donner un coup pour qu'il frémisse et que j'en sois transie de nouveau. ---- Un regard circulaire Et toujours, je me sens étrangère ---- J'ai froid Mon corps recroquevillé n'a guère d'habits N'a...
Lire la suiteLa chaleur de ta peau nue qui lentement se colle à la mienne Tes mains qui effleurent ma hanche pour chercher mes mains et m'envelopper... Je t'aime étrangement et j'ai envie de mourir quand je pense que tu ne m'aimes pas.---- Mes pensées sont folles...
Lire la suiteEncore dans ma tête charmeuse contine Me harcèle me séduit m'intime Coupe de toi-même cette tendre chair Les autres ne savent pas assez bien le faire... Ce sang qui alimente doucement mes artères Aspire à jaillir saturer l'air maculer la terre Dans cette...
Lire la suiteTu es parti devant. Bien trop devant. Un jour, nous te rejoindrons.---- Il est deux heures vingt. Je n'ai pas écrit depuis longtemps. Les jours défilent à une vitesse effrénée, et cela m'effraie. Les corps se dandinent et se cherchent, se dédaignent et...
Lire la suiteComplaisant désespoir on s'y love comme au creux de la paume familière----- L'albatros aux dents aiguisées avait une drôle de tête qui l'intriguait lui-même lorsqu'il en croisait le reflet. Il y avait une certaine inadéquation entre ses grands yeux bruns,...
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