Jadis semées par la poétesseLes semences de cette jeunesseContre le terreau furent piétinéesAllées et venues, capharnaüm damné Les fleurs avortées, muet souvenirÉpanchent leur parfum de repentirComme la punaise écrasée sa pestilenceDans l'espace clos,...
Lire la suitePerchée sur les hauteurs La mort s'écoule dans mes veinesPas une once de peur Quand il n'y a plus que haine La beauté des flotsLeur fracas sur les rochersCreuse mon tombeauDans ce galet échoué Eaux éternelles menteusesBras ouverts et charmeusesPar ces...
Lire la suiteElle avait le regard vide. Son existence s'était annihilée dans l'instantanéité de la gloire. Ses yeux fixaient l'horizon sans ciller. Les derniers rayons du soleil illuminaient la partie gauche de son visage, tandis que l'autre se tapissait déjà d'ombre....
Lire la suiteEn tant que femme cisgenre et hétérosexuelle, je ne prétends ni éclairer sur le relationnel des individus MOGAI, ni celui des hommes vis-à-vis des femmes par ce présent billet. Mon témoignage n’est que l’esquisse d’une expérience, à la fois singulière...
Lire la suiteCette rage qui émulsionne quand son sourire se fait grand pour se conjuguer à celui des autres. C'est presque comme s'il réclamait ma vengeance. --- L'albatros a déployé ses ailes Il était d'autant plus aisé de l'abattre---- « Tes dents sont aiguisées....
Lire la suiteL'étendard de la morale brûlait. Je le contemplais, immobile, comme happée par sa présence. Le monde n'avait plus aucun sens, il n'était que désolation et anomie.Tu étais là, toi aussi, tu te réjouissais du feu de joie. Seul. Une ombre enflammée se projette...
Lire la suiteElle était là, songeuse et perplexe, de fait, ne pipant pas mot, à se demander ce à quoi il pouvait bien penser, si ses inclinations étaient réciproques, calculant chaque geste de façon à ce que rien n'y transparaisse, glacée qu'elle était à l'idée d'être...
Lire la suiteTa main dans la mienne comme une solitude en commun. Ton vif regard déconstruit le miteux de mon esprit, plaque les murs gris de rires, de sourires et de baume au cœur. La certitude de ta présence est le réconfort d'une vie étrangère ; bientôt, tu deviens...
Lire la suiteCette rubrique n'est et ne sera probablement jamais garnie ! ;//Vous pouvez toutefois me retrouver sur mon Instagram akwoo_ La bise !
Lire la suiteJe suis revenue vers toi car il n'y a plus personne pour lire ce petit bout de moi. Tu n'es pas quelqu'un, mais tu es au moins l'espoir d'un œil las. Jour 220 (12/07/2018) : Je sens la poésie étreindre mon cœur La vacuité de la vieéphémère ; qui, incoerciblese...
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